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dimanche 28 avril 2013

Art of fucking


Standing fucking


Bend my body forward




Bottom-up



Face to face


 

 



Doggy position



I'm sitting on it


 

 


 

 





Extraits d'une nouvelle érotique
Annonce

Ses mains broyaient mes fesses et un doigt tournicotant autour de mon fondement. Je me suis cambré, écartant les genoux. Il a craché sur ses doigts pour enduire sa queue et mon cul et j’ai tourné la tête pour l’embrasser à nouveau au moment où son gland tentait de me forcer. Mais il était trop gros. Mes chairs s’écrasaient sans s’ouvrir, malgré mon désir. Je tendais mon cul comme une offrande, sans résultat ! Puis crac ! il m’a percé d’un coup comme une flèche tandis que sa bouche bâillonnait le cri qui m’aurait échappé.

Je m’ouvrais autant que possible, bousculé entre sa pogne sur ma bite et ses coups de reins. Sur la place, je voyais les bancs épars où quelques formes emmêlées étaient autant de couples. L’alizé nous caressait gentiment l’entrejambe.

Si tout semblait calme autour de nous, dans mon dos, c’était la tempête. Les assauts de mon amant battaient mes fesses comme une houle furieuse contre la digue d’un port. Il était déchaîné, grognant, suant, aussi vif de la main que du vit. Moi, je me laissais bringuebaler, bois flotté sur la vague, retenant tant bien que mal les cris de jouissance qui montaient à ma gorge.

Conscients du bruit que nous faisions, nous nous sommes bâillonnés de nos bouches au moment où le plaisir nous fouettait ensemble, son sperme giclant dans mes entrailles tandis que j’ensemençais la pierre.

Les joies de la ressemblance, Jean-Louis Rech, Éditions H& O (2002).

lundi 5 juillet 2010

samedi 17 octobre 2009

Plug Story by Xavier



Je suis allé au Sauna IDM à Paris. Comme d'habitude, je me montrai en train de me branler dans ma cabine pour appâter les mecs car il n'y avait pas foule. Et sans trop tarder, un grand mec passa avec un grand sourire. Il avait du chien, plus âgé que moi, style BCBG. Je l’aimai bien mais il n’entra pas.

Puis dix minutes après il repassa et rentra de suite sans rien dire.

Il se jeta sur ma queue et dit alors :
- Tu m'avais bien baisé et surtout massé la prostate comme personne, il y a un bail à Univers Gym.

Et moi de dire :
- Oui c'est bien mon genre farceur.

Il avait une grande trousse noire qu'il posa de côté, sans doute un gode ou un autre jouet.

Je le retournai en le plaquant sur le matelas, ma bite dure sur son cul. Je débouchai mon tube de gel.

Il dit :
- Oui c'est ça, fais moi le trou ! Je suis bien propre. Je me suis fais un lavement.

Je lui bouffai le cul avec délice le mettant dans une position bien chienne : le cul bien en l'air, les fesses ouvertes, les bras loin devant, la tête de côté pour qu'il soit bien cambré et le trou bien offert. Un bonheur qu'il se donne ainsi ! J'ai d'abord bien massé sa prostate pour le rendre complètement accro à la sodo et me réclamer ma queue.

Je le baisai bien fort avec des petites marques d'affection et lui demandai :
- Alors tu as quoi comme gode dans ta trousse. Montre le moi, salope !

Et sous mes va-et-vient, il cracha, bien trop vite.
- Ben alors, t'es un émotif, t'as déjà craché, t'es pas drôle !

Et il me dit :
- A ton tour bonhomme de te mettre dans cette position de chienne soumise, le trou à ma merci.

Il n’avait pas besoin de me le répéter. J’aime aussi me faire prendre. Heureusement j'avais fait un lavement pour être propre. Il me bouffa le trou et le lubrifia avec du gel. Ses doigts dans mon cul me rendirent complètement dingue.

Avec vulgarité, il me souffla :
- Salope, tu vas l'avoir ce plug.

Top ! Je mouillais comme une chienne passive. Je ne voulais pas me retourner pour voir l'objet qu’il commença à introduire dans mon cul, mais juste bien prendre mon pied. Le plug, en matière latex, glissa bien en moi et remplit tout mon cul. Ma rondelle se referma dessus. Il m’était impossible de l’éjecter même en le poussant du cul.

Le pied ! Je couinai comme un fou et cela l’excita. Il tourna l’engin sur ma rondelle, encore et encore. Le plug est un redoutable engin pour vous remplir, vous combler, et vous rendre fou. Votre trou se serre alors contre cette matière orgasmique.

Il me branla en me disant :
- Je vais te traire, salope, et tu vas bien cracher ton jus dans ma main.

Là, c’était intense, je gueulai de plaisir avec des giclées de foutre dans le creux de sa main. Impossible de me retenir.

Il retira l’engin en disant :
- T'es bien propre pour un actif. T’en avais besoin ?

Oh que oui ! Je regardai alors l'objet en question. Pour être safe, il avait revêtu le plug d’une capote (enfin un vrai pro !). L’objet de mes plaisirs était bien large, plutôt énorme pour mon trou. J'étais heureux de honte, enfin pas tout à fait, mais en tout cas bien vidé et le trou ouvert de plaisir.

Je rêve encore de ce moment et j'espère le croiser de nouveau pour recommencer une bonne séance, formidable et intense.

Xavier

lundi 24 août 2009

Sex











Physiologie du pénis


" Trois cylindres oblongs forment l’intérieur. Dessous, un fuseau élastique, le corps spongieux ; au-dessus, les deux corps caverneux, tous trois riches en capillaires. Ces corps sont constitués d’un muscle lisse, échappant an contrôle conscient, proches de ceux couvrant nos intestins ou l’utérus des femmes. Composés de centaines de milliers d’alvéoles, à la façon d’une éponge, ils sont irrigués par l’aorte honteuse (souvenir de l’anatomie du XVIe siècle sous surveillance de l’Eglise). Ces trois fuseaux extensibles sont enveloppés d’une fibre épaisse d’un bon millimètre, presque ligneuse et multicouche, appelée l’albuginée, et fait le sexe dur. Au bout de cette tuyère gonflable, la couronne du petit prince, le gland, prolongation du corps spongieux. Cet embout de chair présente une peau fixe et diaphane, quadrillée d’un réseau serré, exceptionnel, de nerfs émotifs que chaque homme bénit.

Cette grande éponge s’emplit de sang grâce à un ingénieux système d’écluses vasculaires, gouverné autant par les sensations que par la subjectivité. Quand aucun désir sexuel ne trouble l’homme, le sang n’y entre pas. Un canal de dérivation lui fait éviter l’artère honteuse. Le sang n’irrigue alors que l’enveloppe externe du pénis. C’est l’état chiffe. Flaccide. Comment vient l’érection ? Sa quasi-instantanéité cache l’extrême complexité d’une chorégraphie capricieuse. Tous les physiologistes le disent : anatomiquement, un homme est fabriqué pour bander tout le temps. Cependant, cet homme travaille, dort, mange, marche…Dans ces moments, sa verge pend. Elle n’est pas passive, elle est rétractée. Le système nerveux sympathique qui contrôle ses viscères, ses bronches ou sa vessie, la tient contractée. Mais pas tout seul.

« Le mâle humain, explique Marc Galiano, urologue-andrologue de l’Institut Montsouris, est un bandeur inhibé par son système sympathique, mais aussi par son cerveau conscient. » Un bébé, par exemple, fait pipi au lit, se masturbe beaucoup, s’abandonne aux plaisirs sans retenue, comme un jeune chien. Le cerveau conscient n’intervient pas. Bientôt ses parents lui apprennent le contrôle de son pénis, la bienséance sociale. Ils lui enseignent à se servir de son néo-cortex. A contenir ses pulsions. C’est, dit Freud, l’éducation du surmoi.

Que se passe-t-il quand le cerveau conscient suspend sa surveillance, suite à une caresse par exemple ? Emus, les nerfs dorsaux de la verge, cheminant dans le périnée, vont activer les centres nerveux de la moelle épinière. Marc Galiano explique la suite : « De là, les influx nerveux chargés d’informations agréables préviennent le cerveau limbique – ou primitif émotionnel. C’est lui qui déclenche l’érection, sans passer par la conscience. C’est tout l’avantage des « apéritifs amoureux » et des préliminaires. »

Dans ces moments, le système nerveux dit « parasympathique » envoie des informations qui décrispent la verge contractée. Il lève l’inhibition. A cet instant, la paroi interne des capillaires du pénis libère du monoxyde d’azote, un composé chimique bien connu pour ses propriétés vasodilatatrices. L’éponge pénienne s’allonge aussitôt, son accordéon intérieur s’étire et le sang pénètre les alvéoles des corps érectiles qui se dilatent, faisant gonfler la verge. Ce faisant, les alvéoles gonflées écrasent les veines contre la paroi du pénis, bloquant toute fuite sanguine. La pression augmente dans la verge, ce qui lui donne sa belle rigidité. L’homme bande. Il est en voix."

Frédéric Joignot, Le Monde 2, 22 août 2009.